24 Sep 2018

UIPP, une agriculture française moderne et compétitive

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Publié dans Infos Partenaires
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L’agriculture française est une des plus moderne au monde, une des plus compétitive et des plus sûre. Elle permet notre autosuffisance alimentaire et contribue à l’alimentation européenne. C’est également l’un des principaux contributeurs à notre balance commerciale.

L’industrie de la protection des plantes est partie prenante de toutes les évolutions de l’agriculture depuis plus de 60 ans :

Améliorer les rendements, protéger les cultures, améliorer la sécurité et la qualité sanitaire, tout en préservant les ressources, l’environnement et la santé humaine, sont ses enjeux.

Jean-Charles-BocquetJean-Charles-BocquetNotre industrie a toute sa place dans les filières agricoles : nous fournissons des outils de protection des plantes et les services qui accompagnent leurs utilisations pour une protection des cultures efficace garantissant des aliments de qualité, en quantité suffisante, à des prix abordables pour les consommateurs et qui assure, de plus, la rémunération de l’agriculteur.

Ainsi, par exemple, en France, la filière agricole a estimé la perte potentielle moyenne de la récolte de blé sans protection phytopharmaceutique :

• La nuisibilité des maladies des céréales provoque en moyenne 24% de perte.

• Les insectes nuisibles entraînent en moyenne 14% de perte.

• La concurrence avec les mauvaises herbes cause une perte moyenne de 7%.

Ainsi, avec un rendement moyen de 70 quintaux à l’hectare de blé, ces pertes potentielles pourraient représenter plus de 30 q/ha soit, pour la ferme France, une perte de 15 millions de tonnes… l’équivalent de la consommation française de blé pour une année.

Nos engagements dans des démarches de progrès.

Soucieux de promouvoir un modèle d'agriculture durable, nous travaillons dans un souci constant de diminution des éventuels impacts des produits sur la santé humaine, l’environnement, la biodiversité.

Les adhérents de l’UIPP sont engagés à...

• Améliorer le profil des molécules et des formulations. Depuis 50 ans, la toxicité des matières actives mises sur le marché a été divisée par 6 en moyenne. Les doses de produits homologués appliquées par hectare ont été divisées par 25 dans le même temps.

• Perfectionner les conditionnements, les équipements de protection et les systèmes d’application, pour traiter dans les bonnes conditions (vêtements de protections d’usage facilité, ergonomie des bidons, buses à limitation de dérive…).

• Promouvoir les bonnes pratiques : l’UIPP fédère autour d’elle la filière agricole autour d’initiatives de diffusion des bonnes pratiques de protection des plantes. Par ailleurs, depuis 2005 elle anime un réseau de formateurs qui contribuent à la formation des utilisateurs agricoles notamment sur les thèmes de la santé, de la réglementation et de la protection de l’environnement.

• Veiller à la bonne gestion des déchets, emballages, produits périmés et effluents liquides (fonds de cuves de pulvérisateur, eaux de nettoyage du matériel de traitement, bouillies phytosanitaires non utilisables, etc.). L'UIPP et ses adhérents sont à l’origine de la filière de collecte et de valorisation des déchets de l’agrofourniture. Cette filière volontaire ADIVALOR, est prise en exemple dans toute l’Europe.

• Contribuer également à l’innovation scientifique et au développement des dispositifs de bords des champs capables de retarder l'érosion des sols, de limiter les pollutions diffuses et de renforcer la biodiversité des sols. Nous formons les agriculteurs à l'aménagement et à l'entretien de ces « zones tampons » (bandes enherbées entre les cultures et les espaces naturels à protéger, jachères fleuries, haies…).

Mais l’avenir est incertain pour ce secteur en raison d’une réglementation qui devient complexe.

• Le durcissement de la réglementation en matière de protection des cultures et le « mille-feuille » réglementaire français et européen plongent trop souvent les agriculteurs biologiques et conventionnels dans de véritables impasses techniques :

De nombreuses cultures ne disposent plus de solutions agronomiques autorisées pour les protéger efficacement contre les maladies, les mauvaises herbes ou les insectes ravageurs (haricots verts, oignons, mâche, navet…). Pour ces filières, dites « orphelines », il en découle une incapacité de production à un niveau concurrentiel acceptable, pouvant entraîner des délocalisations.

L’UIPP est convaincue que c’est en communicant sur l’ensemble des démarches engagées dans les domaines de l’alimentation, de la santé, de l’eau et de la biodiversité que va s’améliorer la confiance des parties prenantes et du grand public dans notre industrie.

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